Article Ouest-France du 16/09/2019

Guégon. Les architectes présenteront le projet de l’îlot urbain

Trois cabinets d’architectes ont été choisis pour présenter le futur projet de l’îlot urbain. Ils rendront la copie au plus tard le 8 novembre. L’objectif : dynamiser le centre-bourg.

Le projet

La consultation pour le choix d’un maître d’œuvre a été lancée. Après la sélection de trois candidats qui a eu lieu fin août, le choix définitif sera établi après étude de chaque proposition, et notamment de l’esquisse fournie par les cabinets. Une visite collégiale du site de l’îlot a eu lieu lundi.

Tout a commencé en 2013

Dans sa séance de conseil municipal en date du 25 janvier 2013, Joseph Samson, maire, et son équipe se sont prononcés pour l’aménagement d’un îlot urbain au centre bourg. Une première étude préalable a permis de présenter les conclusions pour une opération d’aménagement dans cet îlot urbain. Les élus ont approuvé le programme de travaux et ont été favorables pour l’intervention de l’Établissement public foncier de Bretagne (EPFB) sur le projet de redynamiser le centre bourg, par la production d’une opération mixte de logements, commerces et espaces publics.

« Ce projet est délimité par la rue du Général-de-Gaulle, la rue du 19-Mars-1962, la rue du Ponty et celle du 20-Juin-1944. Nous avons contacté l’EPFR Bretagne pour nous aider à monter ce projet et à le financer. À l’intérieur de cet îlot, une propriété importante est vacante. Elle comporte trois maisons, un garage et un terrain d’environ 2 000 m². Connaissant les engagements de la municipalité dans d’autres projets, elle ne peut pas se permettre d’acquérir cette propriété, même si nous en avons la capacité. L’EPFR se substitue à la commune pour acquérir les propriétés mises en vente sur cet îlot, fait le portage sur 5 ans maximum, puis revend à la commune, le prix d’achat majoré des frais de gestion comme fait la Safer depuis de nombreuses années », déclarait à l’époque Joseph Samson.

« Comme prévu, la municipalité a racheté à l’EPFR en novembre 2018 cet ensemble pour la somme de 320 000 €, hors frais de notaire et de gestion. Le conseil a validé le projet de poursuivre l’étude de faisabilité et à confier le projet à trois architectes, explique Jean-Marc Dubot, le maire actuel, et pour compléter cet îlot urbain, la commune a acheté la maison située au 9, place du Général-de-Gaulle pour faciliter l’aménagement du site et des accès au sein de l’îlot urbain ».

Construction et réhabilitation

Le programme de restructuration comprend la construction et réhabilitation de deux locaux commerciaux (boulangerie-pâtisserie et supérette) ainsi que de onze logements (sept en réhabilitation et quatre en construction neuve), ainsi que le réaménagement du site (création d’accès et cheminements).

Les trois cabinets d’architectes doivent rendre le projet au plus tard le 8 novembre. Celui-ci sera choisi par le conseil municipal, puis l’appel d’offres sera lancé dans la foulée, suivie d’une réunion avec la société civile. « Un peu plus tard, le conseil entérinera définitivement le projet éventuellement avec des modifications mineures », conclut le maire.

Un nouveau lotissement, la Résidence des Fontaines, répondra à l'évolution des demandes de terrains à bâtir. La décision d'aménagement a été prise lors du conseil municipal du 24 mars 2017.

Cette parcelle de 2580 m² se situe au carrefour de la rue des Chapelles et de la rue Saint-Cado.

 source : article OF du 29/06/2017

La mise en service de ce bâtiment étant prévue à l'origine en décembre 2017, elle le sera vraisemblablement au cours du 1er trimestre 2018.

Le bâtiment a une ossature bois et une couverture et bardage en zinc.Le projet de départ était de conserver la maison acquise avec le terrain pour en faire un préau avec un ensemble de jeux pour les enfants de la garderie. Un nouveau bâtiment doit recevoir la garderie d'une surface de 100 m². Une médiathèque attenante de 300 m² comprenant une salle d'exposition sera indépendante et pourra être utilisée pour des conférences.

 

Le montant total de l'opération s'élève à 1 097 000 €. Des subventions ont été sollicitées auprès de l'État (Drac, DETR et réserve parlementaire), du conseil régional et du conseil départemental.